Les sixties avaient (aussi) inventé l’un des pires rôles féminins, celui de groupie… Les punks ont aussi leurs égéries, comme Jordan, la vendeuse-fétiche de la boutique « Sex », ou Soo Catwoman… Avec Patti Smith comme « marraine » éloignée, le punk entend devenir un vrai mouvement de libération des femmes : les rockeuses se font appeler Poly Styrene, Ari Up ou Eve Libertine et créent, dans la foulée des Runaways, des groupes 100% féminins, comme les Slits. Au début des années 1990, les féministes des « Riot Grrrls », de Bikini Kill à L7, leur devront une fière chandelle.