Dans l’intimité de Nicolas de Staël, il y a Jeannine sa première femme, la mère d’Antek. Ensuite, il y a Georges Braque rencontré en 1945 qui illustre Soupentes le recueil des poèmes d’Antek. Puis arrive René Char qui le considère, en 1951, comme un peintre reconnu, à côté de Picasso, Matisse, et de Braque. Nicolas de Staël a eu aussi le soutien de nombreux galeristes et critiques d’art. Bref, il était aussi entouré que peut l’être un génie qui, par définition, reste seul.