Quelle trajectoire ! Car si le prince Nicolas de Staël se suicide en 1955, à la différence de Van Gogh, il connut le succès de son vivant. Regardons ses peintures comme nous y invite le petit livre de Jean-Louis Andral, peintures qui furent les seules témoins de l’intimité que Nicolas de Staël entretenait avec son travail qui le poussa à monter très haut. Trop haut ? On sait depuis Icare et Prométhée qu’on risque gros à défier les dieux.