Le grand coup de vent frais qu’apporta le rock anglais ébouriffé de la fin des années soixante-dix, décomplexa les groupes de l’hexagone et d’outre-Quiévrain, et aucun d’eux n’hésita plus à chanter en français. A cette époque, les reprises d’un répertoire qu’on croyait ignoré des plus jeunes fleurissent, et celle de National 7 par les Tueurs de la lune de miel mérite de figurer sur le podium des reprises les plus réussies.