Tout l’art de Jean-Louis Murat résulte d’une tension d’équilibriste : d’une part, s’inscrire dans la tradition de la grande chanson française, de Georges Brassens à Gérard Manset, en passant par Léo Ferré (à qui il rendra hommage en enregistrant Charles et Léo : des poèmes de Baudelaire mis en musique sur des arrangements musicaux écrits par Léo Ferré)…