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5 septembre 2013
Il faut plus qu'un palmarès (champion olympique et trois fois champion du monde) pour laisser une marque pareille sur son sport et son époque. Mohamed Ali, c'est d'abord une boxe virevoltante, riche en coups de théâtre qu'un Norman Mailer appréciait en connaisseur des ressorts dramatiques. Ali, c'est aussi une présence hors des rings exceptionnelle, véritable robinet à citations («On ne peut pas être modeste quand on est ce que je suis»). Ce soir de 1964 où il ravit le titre mondial à Sonny Liston, la boxe a changé de visage.