La place qu’occupa Duras dans les médias à partir de la sortie de L’Amant en 1984 (Duras et l’alcool, Duras et Platini, Duras et Mitterrand, Duras et l’affaire Villemin) en fit un personnage public reconnaissable entre tous, mais elle déforme aussi la vision qu’on peut porter sur son œuvre, parfois jusqu’à la caricature. Revenir au Duras intime ou relire les auteurs qu’elle admirait aide à redessiner un portrait plus serein de Marguerite Duras écrivain et cinéaste.