« Mon seul rival international, c’est Tintin ! Nous sommes les petits qui ne se laissent pas avoir par les grands. » Comme c’est Malraux qui la rapporta dans « Les chênes qu’on abat », on ne sait si cette citation du général de Gaulle est authentique, mais peu importe tant elle tombe juste : comment un pays à peine grand comme la Bourgogne a-t-il pu produire tant de champions, d’artistes de légende, d’auteurs de best sellers, et même initier l’essentiel de la BD européenne ? Le mystère reste entier, mais à l’heure du phénomène Stromae, constatons que la source ne se tarit pas.