Au retour de son exil danois, Louis Ferdinand Céline se terre à Meudon dans le costume de l’écrivain misanthrope. Il donne toute la dimension de son personnage du « pauvre qui pue » (sic), de l’écrivain maudit, face aux caméras de la télé, en studio ou chez lui. Ces documents filmés à la fin des années cinquante le montrent dans ses fringues trop grandes, ses cheveux taillés au sécateur, et dans son intérieur qui sent le chien mouillé. Un décor dans lequel il donne toute la dimension de son talent de manipulateur. On le regarde médusé.