L’influence de Céline s’étend bien au-delà des frontières de l’hexagone. Aux Etats-Unis, William Burroughs est un des premiers admirateurs de l’écrivain. Kerouac, qui le mentionne dans Sur la route, dira : « Pour moi, lire Voyage au bout de la nuit, c’était voir le plus grand film français jamais réalisé, un chant des brumes supra céleste (…). Il crache une telle franchise de comptoir de café ». (Lettre à John Clellon Holmes). Autre preuve d’admiration, Charles Bukowski ira jusqu’à faire de Céline le personnage central de son roman Pulp.