Comme Vian, j’ai découvert Aragon avec la chanson avant de lire ses poèmes. Dès que j’ai besoin de réconfort, de sentir qu’on n’est pas seul, qu’il y a toujours d’autres voies de création possibles, je pense à Vian et Aragon. Quand je me les récite, je me lance et les mots remontent de très, très loin, tellement je les ai écoutés enfant. Je pourrais ajouter Ferré et Brassens que j’ai aussi énormément écoutés.