Pour James Ellroy, le Los Angeles des années 50 est avant tout la cité du crime, un concentré de ce que l’Amérique produit de plus pourri. Pour d’autres, la Cité des Anges version fifties ressemble plus à une pittoresque ville provinciale ou à une mégapole nocturne sur laquelle flotte un parfum white jazz plutôt cool. Question de point de vue.