Dans Le Visage de la nuit, on retrouve les thèmes chers à Cécile Coulon ; les forêts profondes, la violence, les êtres mystérieux, la nuit… tous ces éléments qui placent son récit entre conte, poésie, drame, et roman à la Stephen King. Sur une distance plus longue que ses romans précédents, près de 300 pages, celle qui s’est imposée comme une voix de la littérature française de ces quinze dernières années, réussit brillamment, dès les premières pages, à faire sentir toute la puissance de son écriture.