« J’ai longtemps été réfractaire aux séries, mais les Sopranos, pour moi c’est le chef-d’œuvre. C’est l’Andreï Roublev de la série ! Ce personnage de mafieux dépressif qui va voir un psy est génial. Pour moi, il y a là une grande geste shakespearienne. C’est Shakespeare dans le New Jersey ! J’ai vu deux fois intégralement les huit saisons. D’avoir réussi une variation sur le thème du film de gangster américain qui a déjà tout une histoire glorieuse, refaire Le Parrain sans vraiment le refaire, est une réussite grandiose. »