« Dans ce recueil de cinq nouvelles, Leonardo Sciascia raconte différentes époques clés de l’histoire de la Sicile entre la fin du XIXème siècle et la deuxième guerre mondiale. Il met en évidence les comportements ridicules des pouvoirs en place, qu’il s’agisse des propriétaires terriens, du clergé, tous ces relais du pouvoir centralisé à Palerme. Il rappelle le ridicule des postures, les retournements de veste qui expliquent la permanence des gens de pouvoir fortunés toujours du bon côté de l’histoire, qui se maintiennent parce qu’ils font preuve d’opportunisme, de mauvaise foi… tout ce ridicule des postures qu’on put mettre en lumière Molière ou Shakespeare en leur temps. Avec humour et espièglerie, Leonardo Sciascia fait, par les temps qui courent, œuvre de salubrité publique. »