Les Fleurs du Mal (illustré par Rodin)
Charles Baudelaire
Alliage
1885
Alors qu’il travaille sur son grand œuvre
La Porte de l’Enfer d’après
La Divine Comédie de Dante, l’éditeur Gallimard demande à Rodin, en 1885, d’illustrer
Les Fleurs du Mal de Baudelaire. Fasciné par l’œuvre du poète, Rodin va y travailler pendant plus d’un an. Il choisit, entre autre, d’illustrer
La charogne extrait du poème XXIX,
« Spleen et idéal » :
Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine / Qui vous mangera de baisers, / Que j’ai gardé la forme et l’essence divine / De mes amours décomposés !
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