Les Félins
C’est à René Clément que Lalo Schifrin doit ses véritables débuts au cinéma. Pour cette coproduction franco-américaine, polar irradié par la beauté et le magnétisme d’Alain Delon et de Jane Fonda, Schifrin, pour sa première bande originale, fait fructifier son amour du jazz. Il en résultera un film vénéneux à souhait, habité par la manipulation et une certaine forme de perversion, et un thème imparable,
« Joy House alias The Cat » qui deviendra un standard sous les doigts magiques de l’organiste Jimmy Smith.
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Musique
Lalo Schifrin, un homme-orchestre