Les Célibataires
Henry de Montherlant
1934
En termes de littérature, mes goûts se portent vers une littérature française dite classique, et Montherlant en est l’un des meilleurs représentants. Loin derrière Proust ou Balzac, son style est cependant marqué par des descriptions fantastiques et une trace d’humour qui en fait un écrivain reconnu. Bien sûr,
Les Célibataires n’atteignent pas la saga
Les Jeunes Filles (1936), son grand classique, mais il se dégage dans cette histoire de deux vieux aristocrates dégradés, presque des pauvres garçons, une légèreté que l’on ne lui connaissait pas, un ton badin presque « woodyallenesque » dans sa description du Montparnasse des années 30.
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