Les Aventures de Corto Maltese - La Maison dorée de Samarkand
Hugo Pratt
Castermann
1986
Lio, pour laquelle Hugo Pratt avait peint une pochette de disque, me racontait les engueulades de Pratt et Fellini au téléphone. Ils se traitaient de voleur de Romain et de menteur de Vénitien ! C’est assez réjouissant de voir les nouveaux Corto Maltese en librairie, ça donne envie de relire les premiers, notamment
La Maison dorée de Samarkand. Un jour, j’ai rencontré un des petits-fils d’Enver Pacha sur une plage de Bretagne dont la mère avait été jeune fille au pair. Tout d’un coup, je me suis retrouvé projeté dans une histoire incroyable. Ce sera peut-être l’objet d’un prochain roman, l’histoire d’amour entre un jeune Arménien et la petite-fille du génocidaire, mais ils ne le savent pas. Je pense beaucoup à Corto, notamment pour son geste fameux : quand il prolonge sa ligne de vie qu’il ne trouve pas assez longue avec un couteau. C’est mon héros. J’ai deux héros, Marcello Mastroianni et Corto !
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