Comme son nom l’indique, l’opéra-comique a parfois été considéré comme un genre moins « sérieux » que le grand opéra (en italien, on oppose ainsi l’opera seria à l’opera buffa). Ainsi, une grande partie de la littérature d’opéra-comique est le fruit de compositeurs, certes talentueux, mais incapables de se mesure à leurs « grands » contemporain. Et la postérité n’a pas retenu Grétry, Thomas ou Auber autant que Gounod, Verdi ou Wagner. Il est pourtant des compositeurs parmi les plus géniaux qui ont tout de suite vu ce que le genre pouvait apporter.