« Georges Hyvernaud est un écrivain qu’on peut ranger aux côtés d’Emmanuel Bove, Raymond Guérin, Henri Calet, une sorte de Céline en plus enfermé, sans la provocation. C’est une très belle écriture d’après-guerre. Les vaches du titre, c'est nous, c'est l'homme empêtré dans ses petites lâchetés et qui, lentement, s'enfonce dans la boue noire de sa saloperie originelle. »