Le Prince foudroyé : la vie de Nicolas de Staël
Laurent Greilsamer
Livre de poche
1998
Tiraillé entre sa quête de lumière et de profondeur et les tourments de l’incertitude, Nicolas de Staël décide à l’automne 1954 de s’installer dans le Midi, sur les remparts d’Antibes, où il s’isole dans un atelier ouvert sur la mer. Il y travaille avec frénésie, réalisant plus de trois cents toiles en quelques mois. Sa peinture se fait moins épaisse, plus fluide, vibrante de lumière et de couleurs : paysages, série de barques, natures mortes… Derrière les choses, se fait entendre une autre figuration, plus abstraite, une vision vécue comme une expérience libératrice de sentiments. Toujours au bord de l’abîme, Nicolas de Staël se tue le 14 mars 1955, en se jetant par la fenêtre de son atelier.
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