Ces dernières années ont été marquées part un éclatement des genres romanesques. Conséquence de cette tendance, le polar a laissé entrer une part de fantastique dans son univers noir et violent. Le résultat n’est pas toujours très heureux. Et il faut toute l’habileté d’un écrivain comme John Connolly, par exemple, pour réussir cette curieuse mayonnaise. Mais le cocktail peut s’avérer parfois très subtil, comme dans Le tueur se meurt, où le surnaturel se concerte sur quelques fils invisibles réunissant les trois personnages principaux.