Taux de pauvreté maximum, taux de criminalité record, crack, prostitution, crimes de sang, ghettos, taudis : la Nouvelle-Orléans n’avait pas besoin de Katrina pour en baver encore plus ! Et avec le cyclone – quoi qu’on en dise – rien ne s’est arrangé : des populations ont été déplacées, des artistes éloignés, des clubs fermés, et on a même failli perdre le roi de la ville, l’indestructible Fats Domino, emporté par une vague.