Si Amélie Nothomb est devenue l’écrivaine que l’on sait, elle le doit, en partie, à Colette. “C’est l’expérience sensorielle par excellence. Colette est le tout premier écrivain qui m’ait précisément fait ressentir qu’on pouvait lire avec sa peau. Je me souviens, j’avais douze ans, et tout à coup j’ai remarqué que je tremblais, que j’avais la chair de poule (...) C’était l’écriture. L’écriture me faisait trembler.”