C’est un livre que j’ai découvert pendant le confinement et qui m’a scotchée. Quand j’ai fait des recherches pour écrire mon roman, je me suis aperçu qu’il n’y avait pas de témoignage de gueules cassées écrit à la première personne. Il y a des films, des livres qui parlent de la vie dans les tranchées, mais pas de témoignages directs sur la douleur. C’est dans le roman de Philippe Lançon que je l’ai trouvé. Et ça m’a bouleversée. Mon personnage de Blaise lui doit énormément.