Le Havre reste le deuxième port français après Marseille, mais ce poumon économique n'a cessé de s'essouffler. A mesure que l'héroïque marine marchande cédait la place au trafic industrialisé de porte-conteneurs, la ville a changé d'âme, désormais moins tournée vers la mer et ne vivant plus au rythme de ses matelots et dockers.