" Ozu n’a pas de discours mais il touche un truc essentiel sur l’abandon, la perte, le désespoir, les enfants qui grandissent et qui disparaissent, le fait de ne pas pouvoir en parler… Je suis touché par ce film-là. Pourquoi il n’y a pas deux noms pour désigner le cinéma ? Le cinéma de type commercial, qu’on peut juger au talent du réalisateur à t’emmener dans une histoire et à d’offrir un dénouement, Ben Hur par exemple, et les films où le réalisateur à l’ambition de proposer un film ouvert. Un film d’art et essai peut être très chiant, pas ouvert du tout, un film de spécialiste pour spécialistes. Pas Ozu. »