« Tout le monde me disait qu’il avait lu Balzac à quinze ans, mais pas moi ! S’il fallait que je mette un titre en exergue, bien que tous soient géniaux, c’est Le Cousin Pons. J’étais à la montagne et je m’arrêtais à chaque page pour hurler de joie en me disant que ce n’est pas possible d’être aussi heureux quand on lit. Je me disais qu’il ne fallait pas que j’aille trop vite pour ne pas le finir trop tôt ! J’aimerais tellement retrouver ce plaisir ! »