Entre Frida et les surréalistes, c’est l’histoire d’un amour non réciproque. Ils étaient fascinés par sa personnalité et par son travail ; elle les jugeait trop bavards et trop sérieux. « Bon sang ! Ça valait la peine de venir jusqu’ici juste pour comprendre pourquoi l’Europe est en train de pourrir, pourquoi tous ces incapables sont la cause de tous les Hitler et les Mussolini », s’emporte-t-elle lors de son voyage parisien. « Ils pensaient que j’étais surréaliste, mais je ne l’étais pas. Je n’ai jamais peint de rêves. J’ai peint ma réalité », ajoutait-elle.