L’Amateur de tennis
De 1980 à 1990, Serge Daney a talentueusement irradié la chose tennistique dans les pages de
Libération. Deux ans après sa mort, P.O.L. a publié le gratin de ses articles qui firent dire à Marguerite Duras : « Daney devient écrivain ». Son œil acéré, formé au cinéma, capable de voir le caché derrière les apparences, a passé au scanner les jeu des champions de l’époque. Insistant maniaquement sur le service, qu’il considérait comme le coup majeur car il nécessite un retour. Pour lui, le tennis était, aussi, un sport de combat.
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