À l’âge moderne, Nietzsche élabore la thèse de « l’éternel retour » pour échapper au sentiment que l’existence n’a pas de sens. Si nous sommes condamnés à la répétition, nous devons mener notre vie de telle manière qu’elle vaille la peine d’être revécue. La pensée paradoxale serait-elle l’antidote au supplice de Sisyphe ?