Les séries permettent de développer des histoires sans contrainte de temps. Elles en profitent pour faire la place belle aux personnages secondaires. A l’exemple de Jennifer Melfi, la psy de Tony Soprano, ils ne font pas qu’assister le héros, mais souvent ils le révèlent à lui-même. Ces personnages prennent parfois, de façon inattendue, une telle épaisseur, à l’instar de Saul Goodman, qu’ils deviennent le centre de gravité d’une nouvelle création. A quand un « spin- off » qui donnerait enfin le premier rôle à Miss Moneypenny ?