Quand on parle de culture russe, on imagine tout de suite un poète mélancolique, un peu saoul, qui déclame des vers nostalgiques sur la Russie d’hier (il y toujours un hier, quelque soit l’époque) et la profondeur de l’âme russe. Dostoïevski ne disait-il pas : « le besoin spirituel le plus élémentaire du peuple russe est la nécessité de la souffrance » ?