« Je n’ai pas la case Dostoïevski, en revanche j’ai celle qui correspond à Tolstoï. Le bien, le mal, la morale, tout ça me parle. Je comprends très bien Tolstoï même s’il est considéré par certains comme un vieux réac moralisateur. C’est un livre avec lequel j’ai vécu trois mois. Après l’avoir terminé, les personnages continuaient à vivre leur histoire pendant que je vivais la mienne. On se retrouvait plus tard, après le déjeuner, ou le lendemain… Ça a été une grosse expérience mystique. J’ai plongé dans tout Tolstoï dont j’aime aussi énormément Résurrection. »