La Grande Bouffe
Quatre hommes dans la cinquantaine, fatigués de leurs vies ennuyeuses, s'enferment dans une villa pour ce qu'ils appellent un « séminaire gastronomique » mais en réalité, pour se livrer à un suicide collectif en mangeant jusqu'à ce que mort s'ensuive. Marco Ferreri a souvent été comparé au cinéaste espagnol Luis Buñuel pour son goût à explorer les vices et le peu de vertu de la bourgeoisie. Philippe Noiret défendit le film, très mal accueilli à sa sortie par les médias, en déclarant : «
Nous tendions un miroir aux gens et ils n'ont pas aimé se voir dedans. C'est révélateur d'une grande connerie. »
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