Suspense psychologique très réussi, La Fille du train est un peu Fenêtre sur cour (Hitchcock 1954) version train de banlieue londonien. Tous les matins, Rachel prend le train qui l’amène de Ashbury à Londres. Elle regarde le même paysage avec attention, les maisons au bord de la voie ferrée, les jardins proprets. Peu à peu, elle s’est attachée à la vie d’un couple dont elle imagine l’existence, de l’autre côté de la vitre. Mais tout cela n’est qu’un leurre. Portée sur le gin tonic, Rachel perd souvent la mémoire et ce qu’elle croit apercevoir un matin n’est pas forcément la réalité. Quoique…