Aux lendemains du punk, la gueule de bois guette. Mais c’est au contraire une génération totalement libérée qui voit le jour et qui enfante chaque semaine de nouveaux groupes. Le postpunk est né et son avatar sombre, la new wave, brille comme un diamant noir, des Cure à Joy Division en passant par Depeche Mode. Ces derniers ne s’y attarderont pourtant pas, se régénérant au rythme des vagues successives grâce à un appétit toujours renouvelé.