Voilà donc un cinéaste étiqueté art et essai, Bertrand Bonello, le réalisateur esthète de L’Apollonide et de Saint Laurent, qui effectue un spectaculaire double salto. À la fois, il nous plonge dans une science-fiction dystopique et nous invite à croire aux vies antérieures. Soit deux pistes fantastiques distinctes, mais qui se rejoindront. Car derrière son foisonnement baroque, le film raconte une seule histoire, simple et puissante, de sa première à sa dernière image. Cette histoire provient d’une célèbre nouvelle de l’écrivain américain Henry James, publiée en 1903, La Bête dans la jungle. Louis Guichard - Télérama
« La bête, c’est la peur d’aimer » Bertrand Bonello