La Bête Humaine
Parmi ses contemporains, Fritz Lang admirait tout particulièrement Jean Renoir. La preuve : l’Allemand a mis en scène deux remakes de films réalisés par le Français,
La Chienne, devenu
La Rue Rouge, et surtout,
La Bête Humaine qui se transforme en Désirs Humains. Le film de Renoir, adapté de Zola, est sans doute, pour Lang, une sorte d’objet idéal tant il peut y retrouver certaines de ses propres obsessions, en particulier, la puissance du destin et l’irruption de la pulsion criminelle dans un univers marqué par l’adultère et la culpabilité.
Cette oeuvre est présente dans :