La tradition des grands orchestres de jazz (ceux de Cab Calloway, de Count Basie…) qui incendiaient les nuits folles de Harlem, et la salsa importée par les vagues successives d’émigrants portoricains, font partie intégrante de la culture musicale new yorkaise. C’est une source à laquelle des groupes viennent régulièrement puiser l’inspiration. Même aux temps anciens de la new wave la plus froide, Kid Creole, Fania All-Stars et tous les autres, finissaient toujours par attirer les tribus les plus diverses devant lesquels ils donnaient des concerts qui prenaient parfois l’allure d’un grand sabbat tropical. En-core !