C’est sans doute l’une des clefs du personnage, il ne se prend pas au sérieux. Il parle d’Alphonse Allais ; il montre Warai, un catalogue d’exposition – malheureusement épuisé – sur l’humour dans l’art japonais de la préhistoire au XIXe siècle, dans lequel il y a p.56 Le rouleau de la bataille des pets. Avec un budget supérieur pour Carambolages, il l’aurait fait venir du Japon. Quant à l’extravagance comique de Jean-Jacques Lebel, comment passer à côté ?