L’un des intérêts de l’expo du Quai Branly est de montrer que la pratique du tatouage, ancestrale et très codée, connaît, ces dernières années, un vrai renouvellement créatif, nourri par un dialogue de plus en plus intense et passionnant avec les autres arts graphiques. Et au travers de cette normalisation, d’autres pratiques de transformations corporelles sortent, à leur tour, de la marginalité.