Japanese Tattoo
Sandi Fellman
Abbeville Press Inc
Je suis fasciné par ceux et celles qui utilisent leur corps comme une feuille blanche et décident d’y écrire leur histoire. De le décorer. L’enluminer. D’un signe d’appartenance à un clan, une rébellion, le tatouage est devenu un art de se raconter, se donner à voir. Un de mes personnages se tatoue beaucoup dans
On ne voyait que le bonheur. Des idéogrammes japonais qui le raconte. Il écrit sa mémoire sur sa peau.
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On ne voyait que le bonheur