En écrivant Tornade, j’ai beaucoup écouté de la musique au casque pour me couper du monde et me concentrer. Dans ces moments, les chansons avec paroles me dérangent. J’ai découvert dans cette période le « neo-classical » et les artistes de cette mouvance comme Nils Frahm, Olafur Arnalds, Johann Johannsson, mais aussi la Polonaise Hania Rani. Ces compositeurs mélangent des influences de musique classique avec des sons plus modernes, plus électroniques. L’album Inner Symphonies de Hania Ranien en duo avec la violoncelliste Dobrawa Czocher, est pour moi une superbe réussite. Dès les premières notes on passe dans une autre dimension, et le monde qui nous entoure disparaît. Certaines des pages les plus importantes de mon livre ont été écrites sur cet album.