Frederick Wiseman, Sylvain Bergère ou Antoine de Gaudemar ont cet avantage sur nous qu’ils peuvent passer derrière les œuvres, explorer des salles auxquelles le commun des visiteurs n’a pas accès, discuter avec des conservateurs, des restaurateurs. Alors, confortablement calé dans un fauteuil, on se glisse dans leurs pas pour découvrir le Louvre la nuit ou la restauration d’un tableau de Velasquez. Vertigineux.