Londres n’est pas devenu la capitale de la pop et du rock en un jour. Tout à commencé avec le skiffle, mélange de folk, de blues et de jazz, dans le nord du pays. Et puis soudain, les choses se sont précipitées lorsque les Quarrymen sont devenus Beatles, et que les Rolling Stones ont poussé le blues dans l’escalier. Soudain la capitale anglaise est devenu un bruyant bouillon de culture impossible à contrôler. Bristish Blues Boom, rock psyché sur fond de light show, punks, nouveaux romantiques… le ver d’une formidable révolution musicale était dans le fruit dès les années cinquante.