Gus Van Sant a une cinéphilie très personnelle qui navigue entre plusieurs rives, parfois hollywoodienne (Psychose…), souvent loin de la Cité des Anges… Cinéphilie qui, très naturellement, irrigue de l’intérieur son cinéma, jusqu’à l’amener à reprendre, avec un bonheur certain, la musique de Juliette des esprits, le film de Fellini, dans son Paranoid Park…