Près de 25 ans après la chute du régime soviétique, la Russie semble opérer un « retour à la case départ », selon le titre désespéré du polar de Vladimir Kozlov : à l’image d’Edouard Limonov, les artistes et opposants sont victimes des mêmes tourments qui, pour certains d’entre eux, les avaient conduits à l’exil dans les années 60 ou 70. Et une société de nouveau sous contrôle policier retrouve ses réflexes des années de plomb pour préserver sa liberté.