Sur ce disque, que j’ai découvert au collège, il y a le “Gloria” de Vivaldi et le “Dixit Dominus” de Haendel, le tout sous la baguette de John Eliot Gardiner. Ces musiques, composées il y a trois cents ans, sont parfaites. Bizarrement, ce sont des pièces qui sont souvent massacrées parce qu’elles sont compliquées et demandent de trouver une pureté et à la fois une vivacité assez rarement au rendez-vous des interprétations. Ici, l’équilibre est parfait. On a vraiment l’impression que quelqu’un s’adresse à nous directement.